artemisia agnes merlet

Artemisia, le film d’agnes merlet

Après l’analyse de l’oeuvre Judith et Holopherne et des quelques élements bibliographiques qui peuvent éclaircir le choix d’un sujet aussi fort pour une peintre de l’époque caravagesque, tournons nous aujourd’hui vers ce film d’Agnès Merlet. Celui-ci raconte les débuts d’Artemisia en tant que peintre.

Les premières minutes se passent dans un couvent, la jeune Artemisia désireuse d’apprendre le métier de son père dessine en cachette des esquisses de son propre corps à la lumière d’une bougie dans sa chambre. Mais son activité artistique clandestine est bientôt découverte par la mère supérieure qui convoque son père. Devant le talent évident d’Artemisia, Orazio décide de la ramener avec lui pour lui apprendre les bases de la peinture. Artemisia progresse de jour en jour à tel point qu’elle apporte déjà une aide précieuse à Orazio dans la réalisations des commandes et fresques de son atelier. Celui-ci tente alors de la faire entrer à l’Académie de dessin pour lui permettre de parfaire son art, mais en tant que femme cela lui est refusé.

Survient alors Tassi, peintre paysagiste très réputé qui a été engagé avec Orazio pour une fresque. Celui-ci se dit que cette opportunité est bonne pour que sa fille apprenne de nouvelles techniques. Mais une relation ambigüe nait entre les deux artistes. Entre attraction et répulsion.

Je n’en dirai pas plus si vous souhaitez voir ce film, mais sachez que cette hypothèse s’écarte de la version de l’histoire que l’on connait de Tassi et Artemisia.

 Si je n’ai pas vraiment adhéré à ce parti pris, j’ai trouvé néanmoins que les scènes d’apprentissage de la peinture était très intéressante et avait le mérite de rendre hommage aux talents de cette peintre d’exception. A découvrir davantage pour Artemisia que pour le film lui-même.

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