Mini série Alice 2009

Alice (2009)

Résumé: Alors que son amoureux la demande en mariage, celui-ci est enlevé dans la rue. Alice en courant à sa recherche bascule dans un monde étrange fait d’immeubles délabrés et dont la vie semble organisée autour d’un casino géant régenté par l’effroyable reine de coeur

Mon avis: Si cette série familiale n’est pas dépourvue d’un peu de niaiserie et sentimentalité prévisibles de temps à autre, cette adaptation très libre de Lewis Caroll n’en possède pas moins de jolies trouvailles et de clins d’oeils très réussi à l’original.

Les personnages par exemple:

Alice est grande, elle est brune, mais elle garde la fameuse robe bleue du disney! Alice est en quête d’identité. Comme dans le livre où à plusieurs reprises on lui demande si c’est la vraie Alice… Dans la série, il est mentionné une autre alice, une petite fille qui serait venue il y a plusieurs siècles délivrer le royaume. Ici, Alice Hamilton découvre qu’elle pourra peut être découvrir la vérité sur son père qui a disparu sans laisser de traces… L’occasion de s’interroger sur le souvenir et les émotions humaines que son père, transformé en laborantin, distille pour faire marcher le commerce de la reine.

Le chapelier fou a une double facette, faisant commerce avec la reine de coeur, il verse aussi dans le marché noir et aide les refugiés en les cachant.

Alice et  the hatter,  rencontrent également le dernier descendant des chevaliers, drôle de Don Quichotte…

La terrible reine de coeur n’est autre que l’actrice Kathy Bates, et ça c’est déjà une bonne raison de regarder cette mini série (2 épisodes).

Le lièvre de mars est un tueur à gage robotisé, chargé de capturer Alice.

Le lapin un homme de main de la reine de coeur, qui doit ramener le prince de coeur au bercail.

Les frères Dee et Dum sont chargés d’une torture psychique afin d’extirper des informations à Alice.

Plus que l’histoire par elle même, très prévisible, ce que j’ai aimé c’est toutes ces petites références et les recherches sur les décors. Par exemple, les flamands roses sont ici des scouters des airs. Le jeu sur les espaces, les motif s géométriques d’une architecture minimaliste mélangés avec des décors boisés de contes de fées.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour haut de page