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Un petit tour au Studio Harcourt

Le Studio Harcourt ça vous dit quelque chose ? La patte reconnaissable entre toutes de noir et de blanc qui a vu passer sous son objectif les visages des plus célèbres stars? Mais saviez-vous qu’aujourd’hui c’est également devenu un espace d’exposition? Je vous raconte ma visite.

Tout d’abord, je dois bien le dire, j’ai été totalement éblouie par la beauté des lieux. Cet ancien hôtel particulier a été restauré avec beaucoup de charme et la scénographie très cinématographique est parfaitement réussie. Dès l’entrée, un majestueux escalier vous invite à monter les marches sur un tapis rouge. On se sentirai presque dans la peau d’une star à Cannes.

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J’ai beaucoup aimé  les photographies suspendues façon luminaire, qui relie les deux étages comme un fil conducteur. C’est extrêmement beau et l’éclairage bien choisi enveloppe les portraits de mystère.

Au deuxième étage se trouve un espace d’exposition. Je vous conseille d’aller d’abord faire un tour à la curiothèque, cabinet de curiosité contemporain dont les tiroirs sont remplis de souvenir de Cosette Harcourt. On y découvre des clichés inédits mais on peut aussi prendre le temps d’y écouter de la musique.

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Jusqu’au 30 septembre , l’exposition Où sont les femmes ? est consacrée aux femmes d’exception. Quoi de plus évident de les mettre à l’honneur lorsque l’on sait que Cosette Harcourt est la première femme à avoir ouvert son studio photo à Paris en 1934. Une pionnière!

On trouvera côte à côte des sportives, écrivaines, chanteuses, stars de cinéma… femmes engagées ou qui par leur façon d’être elles mêmes ont beaucoup fait avancer la place des femmes dans la société (Brigitte Bardot, Leila Slimani, Florence Arthaud , Arielle Dombasle pour ne citer que quelques unes d’entres elles).

Là encore la scénographie fait mouche. Les photographies sont suspendues, et derrière chacune se trouve le cartel. Je trouve  très judicieux ce procédé qui vous pousse à regarder dans un premier temps le portrait, puis ensuite à lire le nom de la personne, sa profession et un petit texte. Nous avons tendance à décrypter d’abord les explications quand elles sont écrites juste à côté sans prendre le temps de regarder. C’est assez amusant d’essayer d’imaginer en quoi une personne a pu s’illustrer quand on ne la connaît pas, seulement avec les traits de son visage.

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Des catalogues d’exposition sont aussi mis à disposition d’ailleurs si vous souhaitez en apprendre plus installé dans un confortable fauteuil.

A ne pas manquer le magnifique portrait de l’artiste Pushpamala en symbole de liberté.

Au bout, une porte vous mènera dans le salon où ont lieu les rendez vous pour le studio photo. Si vous décidez un jour de vous faire tirer le portrait, ce sera ici que la sélection des clichés sera faite.

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Enfin, avant de partir vous pouvez aller prendre un thé pour prolonger l’expérience. Le salon est vraiment joli et j’avoue en gourmande que je suis le gâteau trois chocolats m’a conquise.

Ma seule réserve concernant cette visite sera le prix qui demeure élevé pour la formule Tea time car il n’y a que deux salles pour l’exposition même si celle-ci est de grande qualité et les clichés nombreux. Je pense que cela tient au lieu d’exception et à la pâtisserie Maison Dalloyau qui en font un instant de gastronomie. L’entrée simple (7euros) est plus accessible. Pour le moment pas de tarif réduit ou de groupe, mais cet espace du Studio Harcourt est récent. Cela se mettra sans doute en place petit à petit.

En tout cas c’est très prometteur et je demeure curieuse des futures expositions !

Merci beaucoup Déborah de l’agence Brandslovblogs de m’avoir permis de découvrir ce lieu

 

Studio Harcourt
6 Rue de Lota
75116 Paris 16
Accès : Métro Rue de la Pompe

Tous les mercredis, vendredis et samedis de 10h à 18h

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Exposition Invader au Musée en herbe

De retour pour un billet exposition, avec un artiste que j’aime particulièrement: Invader. Et quand le street art s’invite dans un espace d’exposition c’est toujours quelque chose !

Vous êtes forcément déjà passé devant une de ses oeuvres sans peut-être  savoir ce que c’était que ce drôle de monstre pixelisé en mosaïque fixé en sur le mur des rues de Paris et d’ailleurs. Invader est un artiste majeur, l’un des pionniers du street art, qui envahit donc, colonise l’espace urbain avec ses créations en mosaïque, très reconnaissables.

La chasse à ces drôles de personnages tout droit sortis de l’univers des jeux vidéos de notre enfance est presque devenue une addiction, et quand je voyage maintenant je les repère et les photographie pour mon compte instagram (j’en ai vu par exemple à Bastia et à Tokyo). Je n’ai pas encore poussée le vice jusqu’à installer l’application sur mon iphone (qui consiste en un jeu où lorsque vous en voyez un dans la rue, vous le prenez en photo et cela vous rapporte des points) mais ça pourrait bien venir. D’ailleurs si vous jouez, ne manquez pas celui qu’il faut attraper dans le Musée en herbe. Je ne vous révèle pas où il se cache sinon ce n’est pas drôle !

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Alors on en pense quoi de cette exposition?

Il faudrait rappeler déjà que cela a lieu au Musée en herbe, un espace dédié à l’art pour les petits. Cela ne veut pas dire que la qualité est mauvaise mais que tout est conçu pour les enfants: oeuvres à hauteur de leur regard, petit espace d’exposition car les parcours trop longs de toute façon ne permettrait pas de capter leur attention tout du long, cartels brefs mais ludiques, et surtout petits ateliers et manipulations qui permettent de s’approprier les oeuvres.

A partir du moment où vous avez ces clés en main, on peut dire que c’est une très jolie exposition avec une scénographie qui vous plonge dans l’univers d’Invader. C’est vraiment chouette à voir l’effet d’accumulation, avec par exemple tout un mur de mosaïque car dans la rue on en voit toujours qu’un seul.

On découvre une centaine d’œuvres inédites dont certaines rappellent l’univers de l’enfance avec notamment des personnages des dessins animés Disney (Maléfique, la sorcière de La belle au bois dormant, ou encore Blanche Neige). Des couleurs rappelant aussi le Rubik Cube.

J’ai passé un bon moment mais je suis restée un peu sur ma faim. Il faut dire que j’avais eu la mauvaise idée de visiter l’exposition le premier lundi des vacances des petits parisiens. Il y a avait tellement de monde qu’on avait du mal à circuler, et je n’ai pas osé tester les jeux étant donné le nombre d’enfants qui attendaient leur tour. Si comme moi vous aviez manqué l’exposition de 2011, cela ne la rattrapera pas.

Si vous avez des enfants à garder, ou si vous avez conservé votre âme d’enfant, cela vaut tout de même la peine d’y faire un tour.

Je suis repartie avec le magnifique catalogue d’exposition qui a comblé mes lacunes. J’y découvre les histoires racontées par l’artiste de la pose de certaines de ses oeuvres. La carte des positions me donne très envie de partir à leur chasse. Elle me plaît bien plus que les Pokémon cette quête !

 

Pour en savoir plus:

http://museeenherbe.com

 

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Une licorne pour ma nuit blanche

J’aurai pu vous mentir. Vous dire que j’y étais. Que c’était génial comme tous les ans. En bonne blogueuse culture, nuit blanche c’est l’événement à ne pas manquer à Paris. Seulement, cette année j’avais autre chose de bien plus important à mes yeux. L’amitié passe avant tout. Blogueuse culture ou pas.

Et puis, voilà que mardi, en prenant un café en terrasse avec une amie, une licorne est apparue sous mes yeux. Là, dans la rue. Ce n’était pas une hallucination. Ni une, ni deux, nous l’avons suivie. Encore plus surprenant : la licorne est rentrée dans une église. Celle de la rue de la verrerie dans le quartier du Châtelet: la paroisse Saint Merry.

Le temps semble figé dans l’espace. Des vêtements sont suspendus dans l’église. La licorne git sur le sol. Que s’est-il passé?

En effet, le cheval blanc faisait partie au départ d’une installation de  Marguerite Lantz, dans l’Eglise Saint Séverin.

Elle est partie du postula que dans certaines cultures, les oeuvres sont créées par les artistes lorsqu’elles sont apparues dans leurs rêves. La licorne est donc le fruit d’une vision nocturne de Marguerite Lantz, une image lumineuse et consolatrice. Un animal merveilleux venu lui apporter réconfort dans son sommeil à un moment très sombre de sa vie.

L’installation de samedi comprenait également un travail fait avec Frédéric Bondy, autour de la lumière et du son. Créant une forêt sensorielle autour de cette licorne phosphorescente.

Pedro Marzorati avait créé quant à lui pour la Paroisse Saint Merry une installation: Plus haut que le ciel. L’artiste argentin nous raconte une histoire mystérieuse sans nous en donner les clés. Nous déambulons dans les allées. Imaginons à qui appartenaient ces enveloppes de tissus.

Difficile de ne pas évoquer le travail de Boltanski en voyant ces fantômes flotter dans les airs.

Quels sont ces drôles de personnages de chiffons? La lumière des vitraux miroite. Elle nous entoure et nous inclue dans ce monde chimérique. Celui des rêves ou des cauchemars. C’est selon.

Il manquait une partie de l’oeuvre lorsque je l’ai vu. Samedi soir, une installation avait été montée en superposant des chaises de l’église pour évoquer la tour de Babel. C’était le point de départ pour l’installation des vêtements, représentant les âmes s’envolant vers le ciel. La création comprenait également un jeu sur le son avec un orgue et un nuage de brume envahissant l’église de tant à autre.

Si l’installation dépourvue de tout cela est déjà saisissante. Cela devait être prodigieux.

Aujourd’hui, suspendus dans l’église demeurent les carcasses de vêtements de Pedro Marzorati  et la pauvre licorne de Marguerite Lantz, abattue abattue sur le sol. Un autre monde se dessine. Très inquiétant.

C’est finalement la nuit blanche qui est venue à moi en plein jour!

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Une entendante à la journée mondiale des sourds

J’ai hésité à écrire ce billet. Je suis entendante et je ne me sentais pas légitime pour relayer cette belle journée qui a eu lieu samedi, celle de la journée mondiale des sourds.

Je ne me sentais pas légitime et je me rends bien compte qu’encore aujourd’hui malheureusement, on prive les sourds de la parole, on s’exprime à leur place. C’est bien dommage. Ils ont tant à nous dire et à partager. J’ai décidé de prendre mon clavier suite au post d’une amie sur facebook bien déçue, et on la comprend, qu’aucun media n’ai pris la peine de s’y intéresser ou de relayer l’information.

Alors voilà, j’envoie un ballon turquoise dans le ciel d’internet… Ouvrez les mains bien grandes pour l’attraper!

La semaine dernière, de nombreux événements en France ont été organisés pour défendre cette CULTURE. J’écris le mot bien gros car encore aujourd’hui, quand on dit sourd on pense handicap. Et tout de suite ça fait peur. Et tout de suite des amalgames plus étranges les uns que les autres sont faits avec d’autres types de handicaps, voire même de maladies (si si je vous jure, certains pensent encore que c’est contagieux la surdité).

Je m’égare!

Il y avait donc des conférences, des projections cinémas, des rencontres et puis samedi une grande marche joyeuse pour sensibiliser le public, notamment à la langue des signes française et à l’éducation pour les enfants sourds.

Pour ma part, j’ai adoré marcher à leurs côtés samedi à Paris. Papoter place Saint Sulpice. J’ai appris plein de choses.

Voilà quelques initiatives qui ont retenu mon attention:

👐🏻 L’association Sortir avec les mains qui crée de lien entre sourds et entendants en proposant des cours de langue des signes mais aussi et ça c’est vraiment novateur des sorties culturelles.

👐🏻Le film qui a été projeté à Paris:  La vérité des sourds, des témoignages racontés dans un docu-fiction par Julien Bourges, réalisateur. Je n’ai malheureusement pas eu la chance de le voir mais les retours que j’en ai eu étaient très bons.

👐🏻Le projet  inclood qui propose des livres et ateliers lsf pour les enfants.

Aujourd’hui, je voulais profiter de ce billet pour remercier très sincèrement toute la communauté sourde de m’avoir acccueillie si chaleureusement . D’avoir cette patience pour communiquer avec moi qui apprend à signer. De prendre le temps de me faire découvrir votre monde, et de le faire avec passion.

Souvent justement c’est le principe des communautés, si vous n’en faites pas partie, vous ne pouvez pas y rentrer, si vous n’êtes pas exactement pareil. On a, souvent à tort, l’image des sourds totalement repliés sur eux même. Ce n’est pas ce que j’ai vu samedi, et j’espère que vous chers lecteurs entendants, vous saurez le voir aussi!

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La briche foraine 2016

La briche foraine

Retour en images et en mots sur un événement loufoque et joyeux qui a eu lieu en juin dernier et dont j’avais hâte de vous parler. J’attendais que mon blog se soit refait une beauté.

La briche foraine, c’est un weekend incroyable de festivités comme on en voit nulle part ailleurs.

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A mi chemin entre la fête foraine, le cirque et la performance, les artistes de la Briche, ateliers basés à Saint denis,  ont créé un festival qui leur ressemble.

Les décors plus beaux les uns que les autres sont fabriqués de bric et de broc. Ça sent bon la récup et les paillettes. Les artistes illustrateurs, graphistes, créateurs et autres, deviennent performeurs sans peur du ridicule. Ils se glissent dans la peau de Monsieur Loyal et incitent les badauds à basculer avec eux dans une douce folie.

C’est mon amie Youloune qui fait partie de la joyeuse bande de lurons de la Briche qui m’a fait entrer dans la danse endiablée. Et quel bon moment j’ai passé. A rire comme une folle devant ses grimaces, elle qui s’était transformée en sauveteuse d’alerte à malibu surréaliste. A m’émerveiller devant les performances des acrobates. A savourer le temps passer avec mes amis, assise sur une botte de paille en sirotant une bière, à rêver de l’avenir en me faisant tirer les cartes.

Vivement l’année prochaine!

En attendant, je rêve de visiter les ateliers de la Briche. Je dis ça à tout hasard…

 

Pavillon des canaux origamis

Welcome to wonderland 🐇

 » Elle sort de son lit, tellement sûre d’elle, la Seine, la Seine, la Seine… ».

Ces jours-ci, les parisiens pataugent dans un décor digne du dessin animé Un monstre à Paris. Les pluies diluviennes ont fait fleurir des paysages étranges, les statues et les monuments ont les pieds dans l’eau.

C’est au pavillon des canaux que j’ai trouvé refuge hier à défaut de pouvoir arpenter mes musées préférés fermés, notamment Le Louvre et le musée d’Orsay, pour cause d’intempéries. (Saluons au passage le travail des restaurateurs et personnels de lieux culturels qui se mobilisent à Paris et en région pour préserver notre patrimoine).

Pause colorée et cosy donc au Pavillon des canaux. Un lieu insolite au bord du canal de l’ourq. C’est une petite maison de ville avec sa petite terrasse mais aussi son salon, ses chambres, sa salle de bain dans lesquels vous pouvez prendre un thé ou manger un brunch. Original non?

A l’occasion de la sortie du film Alice de Tim Burton, le lapin blanc et ses amis ont envahi le lieu le temps d’une exposition. En ce samedi gris il y avait pas mal de monde et les petits pouvaient se faire maquiller.

Je n’ai donc pris que des détails en photo… Peut être que cela vous donnera envie d’aller vous rendre là bas à votre tour.

L’exposition termine le 17 juin: Ne soyez pas en retard!

Toutes les infos sur le site http://www.pavillondescanaux.com

Musée des arts forains paris

Le musée des arts forains

En plein coeur de Paris, se trouve un endroit magique. Si un besoin de rêver se fait sentir, si vous voulez retomber en enfance, c’est au musée des arts forains qu’il faut aller de toute urgence. C’est parti pour un tour!

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La visite se fait sur réservation et avec un guide qui vous fera une visite d’espace en espace en racontant de petites anecdotes. Accueil dans une jolie cour arborée après un passage voutée ou des tutus sont suspendus au plafond. Cela vous met tout de suite dans l’ambiance. Autrefois, le quartier de Bercy était le petit coin de campagne de Paris, là où on allait dans les guinguettes pour faire la fête, mais aussi où se trouvait les vignes. Le musée des arts forains se trouve ainsi dans d’anciens chais.

Musée des arts forains extérieur

On continue la promenade qui nous conduira dans quatre espaces aux noms prometteurs : Le théâtre du merveilleux, les Salons Vénitiens, le théâtre de verdure et le musée des arts forains. A l’intérieur que de surprises et de beauté! Un antiquaire, Jean Paul Favand a collectionné des objets du spectacle depuis 1972 et de tous ces objets est né en 1996 le musée des arts forains.

La scénographie est parfaite. On ne sait plus où donner de la tête tellement on a envie de tout regarder dans les details, de la cambrure des chevaux de bois aux anciens tickets de bons pour les manèges. Même les boutiques et les stands de gourmandise sont là.

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Et cerise sur le gateau, certains jeux fonctionnent encore! Et nous voilà à lancer des boules pour faire avancer le personnage avec une envie folle de gagner la course, ou de tourner sur le caroussel, ou encore pédaler comme un fou!

La partie spectacle de marionnette aussi fonctionne très bien et ajoute à la féérie du lieu.

Si vous avez des enfants pas loin, servez vous en d’excuse pour profiter aussi de ce petit bijou de musée. Ils seront ravis et vous aussi!